Bonjour, voici un premier essai de haïkus qui raconterait le fil d’une semaine de télétravail
dimanche
la pile de livres plus haute
que l’herbe du jardin
Alain Henry
Bonjour, voici un premier essai de haïkus qui raconterait le fil d’une semaine de télétravail
dimanche
la pile de livres plus haute
que l’herbe du jardin
ouvrant les volets
soleil levant
non ! Un lampadaire
60 bougies
celles de l’an dernier
encore bonnes
marée basse
marcher dans les flaques
chaussettes mouillées
La mer commence ici, peut-on lire à côté de quelques bouches d’égout. Je crois même qu’elle commence dans chaque maison, dans chaque évier.
D’ailleurs, une légende raconte que si la mer est salée, c’est d’avoir accumulé les larmes de tous les chagrins de l’humanité. Innombrables raisons de pleurer. Les occasions perdues, les blessures, les espoirs déçus. Le sel de la vie qu’on n’a pas goûté s’enfuit dans nos larmes, dans l’évier où l’on se rince le visage d’avoir trop pleuré, dans l’égout, le fleuve, l’océan. Qui n’en peut plus d’accumuler la tristesse des hommes.
Poursuivre la lecture de « Larmes »discours du Premier
les mimiques
du signeur
Covid-19
pour mon anniversaire
un bal masqué
J’ai arrêté de boire du café
tenir au boulot
encore une tasse ?
mal au ventre
insomnies
jour de la bombe
le chien du voisin
arrosé
à 4 pattes
dans la cuisine
chasse aux petits pois
début des vacances
comme chaque jour
les exercices du kiné
route de campagne –
regarder la route
pas les coquelicots