J’ai arrêté de boire du café
tenir au boulot
encore une tasse ?
mal au ventre
insomnies
Catégorie : Poésie
Résonances
Confidence, outrecuidance, émergence, expérience ou truculence ?
Je range un peu mes fichiers, et je tombe sur un vieux texte de 2008, que voici un peu remanié. Amusant…
Résonances
nos cœurs dansent
c’est intense
ni méfiance
ni défiance
mais… élégance
J’avance
J’avance.
J’avance dans un couloir. Je ne sais plus depuis quand, mais j’avance. Les murs blancs et lisses, aucune aspérité, aucun repère. A l’infini. Le plafond, très haut. Pas de fenêtre. Je ne sais pas où je suis. Je ne sais pas où j’en suis. J’avance.
Poursuivre la lecture de « J’avance »Gagner la paix
Tous ces milliards
à acheter des bombes, des tanks, des fusils
à inventer des missiles, des avions, des robots
à couler encore plus de béton pour se protéger
en vain
Haïkus – janvier 2020
pas de carie!
trois instruments dans ma bouche
j’en reste sans voix
Klaxon
Le klaxon du camion qui recule
suraigu
rythmique
lancinant
rage de dent
le sang qui pulse
C’est codé
T’as le code ?
Le code de la carte, le code du wifi,
le code de l’alarme, du téléphone, de l’ordi ?
T’as le code de mon cœur ?
Écris-le sur ta peau
Apprends-le par cœur
Si la Terre
Si la Terre s’arrêtait de tourner
l’amour serait-il toujours là
immobile
impassible
au défi du feu et des bombes
Reconstruire le foyer détruit
cent fois
semer le champ arraché
toujours
Si la Terre s’arrêtait de tourner
c’est peut-être ça qu’il faudrait
pour comprendre
le vent, le soleil et la pluie
plutôt que la torture et les balles
Comprendre et renvoyer
la terre tournebouler
dans l’espace dégagé
Poésie urticante
Faut-il pisser sur les orties ?
À quoi bon ?
Même si c’était pour elle
un poison
Même s’il fallait croire ce conte
de petit garçon
Élan (2)
D’un élan
plonger dans le silence
Arrêter les autos, les motos, la disco
Arrêter les cris, les coups, les claques
Arrêter la clim, la zique, la teuf
D’un élan
écouter
le monde qui s’écroule
la rumeur de la foule
le grondement de la houle
D’un élan
le crissement de ma plume sur ce papier
la feuille morte qui tournoie
la caresse de ta peau sur ma peau
D’un élan
Plonger
