Ceci n’est pas de la poésie, mais pourquoi se limiter dans ses coups de cœur quand on est tellement touché par un conte. Je n’avais jamais lu « L’homme qui plantait des arbres », de Jean Giono, texte des années 50. C’est l’histoire d’Elzéard Bouffier, qui, en deux mots, consacre sa vie à planter des arbres dans sa Haute-Provence natale, et finit par faire revivre toute une région. Un conte résolument optimiste, simple et parlant en ces temps de choc écologique.
L’édition que j’ai eue dans les mains est illustrée par Eva Jospin, au format 25x35cm environ. De superbes dessins de jungles, de végétations, de ruines perdues dans la forêt, de courbes de niveau… Une richesse dans laquelle on se perd, on s’évade, on rêve. Que des traits fins, encre de Chine et quelques ombres au crayon, je suppose. Des techniques que j’ai déjà un tout petit peu utilisées, ce qui me parle d’autant plus.
